Marie-Hélène Le Ny. Photographe.

Marie-Hélène Le Ny est photographe et graphiste, c’est-à-dire qu’elle met ensemble des textes avec ses photos sur ordinateur. Elle habite à Paris.
Elle a étudié à l’école d’arts de Rouen puis de Paris, puis elle a obtenu un diplôme d’esthétique à Paris sur la notion de modèle en photographie (c-a-d le lien entre le photographe, ce qui est photographié et la façon dont l’artiste choisit de le représenter.) On l’a invité à de nombreuses résidences d’artistes et expositions de photos. Elle a même organisé (elle-même) des expositions pour des artistes connus. On appelle ça, être «commissaire d’expositions ! »

Pour vous rendre sur le site de Marie-Hélène Le Ny rendez-vous ici.

 

Quels sont ses sujets préférés ?

- la construction des liens sociaux
- l’image de la femme dans la société
- le paysage urbain (portrait d’un village, d’une ville, le passé industriel d’une région. Ex. : le Bassin minier du Nord)
- le portrait social, professionnel d’une personne. Par exemple : des portraits de femmes scientifiques.
- les comportements alimentaires (liens sociaux, familial, culturel). Elle demande aux gens ce qu’ils mangent, pourquoi ils préfèrent cet aliment ou ce plat, et d’où cela provient, etc...
Ses photos sont souvent possible, accompagnées de mots. Car pour elle, le texte et la parole autour de l’image sont tout aussi importants. Ce sont souvent des témoignages, des interviews des personnes photographiées.

«  Le texte qui est derrière moi, c’est des mots que j’ai choisi, sur le thème de l’éducation des enfants et en particulier des petites filles. Il parle de liberté et d’accès à la culture. Il y a des différences entre les garçons et les filles à ce sujet.
J’aime mettre des mots avec mes photos ou associer des photos entre elles. C’est aussi pour cela que je dis souvent que je suis «photographiste».
Ici, j’ai travaillé en noir et blanc afin d’unifier la série de 192 portraits. Cette photo est un portrait »

 

Que fait-elle ?

Je rencontre beaucoup de monde, je discute avec les gens car mon travail est le plus souvent tourné vers la construction des liens sociaux - l’histoire des gens, leurs relations les uns avec les autres et leurs conditions de vie. J’ai besoin de comprendre et de connaître la personne si je veux faire une bonne photo ! Je suis une artiste engagée !

 

Embarquement immédiat, 2016

Un ami a découvert 2 très vieilles boîtes de photos dans le grenier de sa maison. C’était des portraits de famille d’un village du Jura, prises en 1914, au début de la Première Guerre Mondiale.
Un éditeur qui voulait en faire un livre m’a demandé de partir à la rencontre des habitants et de réaliser leurs portraits. C’était en 2012. J’ai tout de suite accepté car j’ai toujours réaliser des portraits depuis que je fais de la photo! C’est intéressant de voir les différences en 100 ans d’écart : leurs habits, leur posture, les différentes émotions sur leurs visages, etc...


[No] Man’s Land * - Photographie couleur, grand format

Cette photo fait partie d’une série qui associe des lieux éloignés et différentes activités humaines. Il s’agit d’un paysage photographié du ciel par un satellite. On dirait un tableau abstrait (qui ne représente pas la réalité). Les formes et les couleurs nous font rêver comme la toile d’une peintre... et pourtant, il s’agit d’un vrai paysage bien réel !


Voyez-vous, ici, toutes les zones marrons ?
Ce sont les champs que les hommes cultivent après avoir abattus les arbres de la forêt. L’homme transforme sans cesse le paysage naturel !

J’ai appelé cette série de photos : «(No) man’s land*» car je me demande jusqu’à quand notre planète sera encore source de beauté tellement les humains l’exploitent.
*man’s land : terre des hommes - No man’s land : territoire inoccupé qui sépare 2 états en guerre OU région ravagée et abandonnée


ACTUALITÉS MARIE-HÉLÈNE LE NY

mer.

02

mai

2018

Atelier photo dans les carrières de Cambrai

 

19h, ce jeudi 26 avril 2018, quelques jeunes de 15-17 ans d'ARPE sont descendus dans les carrières sous le marché couvert de Cambrai, tous munis de lampes de poche et de gélatines de couleur. 

Le but ? Prendre en photo ce lieu insolite, dans le noir, en s'aidant uniquement de leur petite lampe. 

 

 

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ven.

27

avril

2018

Exposition "Infinités pluriElles" de Marie-Hélène Le Ny à la MAC

 

Du 2 mars au 25 avril 2018 vous avez pu découvrir quelques portraits de femmes scientifiques de l'exposition "Infinités pluriElles" de la photographe Marie-Hélène Le Ny en salle de prêt adulte (2 rue des archers).

 

"De jeunes chercheuses, professeures ou ingénieures, racontent leur métier de scientifique. Elles nous expliquent les recherches les plus actuelles, souvent très étonnantes, en évoquant également la place de la femme dans le milieu scientifique."

 

 

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jeu.

05

avril

2018

Sortie Photo avec le lycée Saint-Luc

Marie-Hélène Le Ny est venue collaborer avec les secondes du lycée général Saint-Luc.

Ayant pour projet de se promener dans la ville de Cambrai et d'observer ce qu’il y a autour d’eux (boîte aux lettres, panneaux, murs …) les élèves ont capturé des motifs, des matières, des graffitis.

La photographe a ensuite fait la démonstration de photos prises à 2min30 avec un sténopé à l’ancienne.

 

 

 

 

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mer.

04

avril

2018

"Infinités PluriElles" débarque au Lycée Fénelon!

L'exposition "Infinités PluriElles" est exposée actuellement ans le hall du Lycée Fénelon du 4 au 20 avril. A votre gauche vous pouvez voir les photos de l'installation.


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mer.

28

mars

2018

Je protége ma planète – École Martin Martine – CE2


Séance photo en studio

Les jeunes élèves de la classe de CE2 de l’école Martin-Martine travaillaient avec leurs enseignants sur les problèmes de l'environnement. Marie-Hélène Le Ny a donc réalisé un projet sur la pollution et dans cette séance, les élèves devaient poser avec un globe terrestre ou une balle de tennis géante, en pensant à un type de pollution.

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ven.

09

mars

2018

On soupe au quartier Amérique!

Comme chaque année, le CLEA participe à la fête de la soupe qui se déroule au centre socio-culturel Amérique. Cette soirée a donné du peps aux artistes ! En effet, pendant que Marie-Hélène faisait des photos des habitants, Anne-Laure servait une soupe sonore aux gens et Erik présentait des installations vidéo de soupes à la grimace, faites en amont avec les usagers du centre. Le tout sous l'œil bienveillant de Christophe l'écrivain, qui s'immergeait dans le public pour prendre l'atmosphère de ce quartier populaire. Nous sommes repartis avec le sourire et le ventre plein !

 

 

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